La légende dit que lorsque l’on craque pour un mec on « fond », des légendes tout ça… Et si, ces balivernes éhontées s’avaraient vraies ?  Imaginez donc LE drame !

Analysons les issues…

Prenons le cas de la « pas sportive » (tu sais celle avec des réserves lipidiques à la place de la masse musculaire, ouais, ouais… ) quand elle fond, ça donne une flaque dorée de beurre liquide, le cas échéant, celui de la « sportive » (celle qui va à la salle de fitness en mini short), ça se terminerait plutôt en un morceau de vieille dinde séchée pas franchement tendre… Et si l’homme de ma vie doit me faire fondre, ben je préfère avoir l’opportunité de finir en cupcake plutôt que dans la gamelle du chien, voilà.

Alors, es-tu sûre de vouloir fondre pour lui  ?

Publicités

Ah… Ce fameux repas de Noel,…

Celui qui comporte un apéritif avec amuse-bouche à profusion, ceux sur lesquels tu te jettes parce que, toi t’es pas conne (héhé), t’as prévu le coup : tu t’es fais « régime salade » pendant une semaine (juste histoire d’avoir bonne conscience le jour H). Seulement, pas de chance pour toi, t’avais pas anticipé de saliver autant devant ces foutus amuse-bouche ! Amer revers de médaille. Cette première étape passée en général, on n’entre avec culpabilité dans l’univers abominable des gens qui mangent sans faim… Alors que, rapelons le, « la sous-nutrition fait des ravages dans le monde » le 25 décembre autant que les autres jours de l’année d’ailleurs, c’est moche. Mais toi tu t’empiffres de petits fours… N’accablons pas outre mesure notre petite conscience en ce jour de tourmante calorique déjà surchargée. Viennent ensuite des entrées variées, toutes plus sympathoches les unes que les autres, et vas-y que j’te fous de la crême, et vaz-y qu’jte rajoute du beurre,… Mais c’est sans compter sur le plat de résistance et encore, si t’échappes à la version : viande PUIS poisson, t’es contente. Enfin, le moment où ton ventre cri : « Stop, stop, c’est complet, on peut ‘pu », c’est le moment fatidique du dessert, généreusement agrémenté de chantilly et autres symboles de tentation proprement scandaleux en ce jour de trop plein stomacal. Je parle même pas du plateau de fromage qui entre temps est quand même venu faire son oeuvre, incognito… Ainsi que de l’alcool ingurgité en fil rouge durant toute cette journée de féerie du 25 décembre… Ce fameux jour, grand rond point des bonnes intentions, de la joie et de la bonne humeur, peut rapidement se transformer en carambolage de nos petits principes alimentaires essentiels, la plus part du temps chèrement acquis.

Alors, pour minimiser le grand massacre eh bien, j’ai trouvé une solution : je saute le plat, la salade et le fromage. Par quel subterfuge ? Pour ma part j’ai utilisé les révisions et partiels imminent pour disparaitre mais si jamais vous n’étiez pas crédibles avec cette excuse là je vous propose : une évaporation aux toilettes, une pause clope à ralonge ou la sieste du petit dernier. Excellente cette dernière ! J’ai vérifié, le timing est impecable : normalement votre tout petit devrait avoir besoin de s’endormir (et de vos bons soins) pile au bon moment. J’ai capté ma cousine avec cette ruse , je la soupçonne même d’avoir fais le petit dernier JUSTE pour ça… Bref, les idées ne manquent pas. Vous pouvez aussi miser sur l’appel IMMANQUABLE, celui qui arrive précisemment au moment opportun (prévoir de s’arranger avec une autre « feinteuse de plat principal » qui vit un calvaire en parralèle au votre). Bref, vous pouvez aussi prétexter l’absence de faim, « Ô combien plausible », mais gare au regard noir de mamie (généralement lancé de manière oblique par dessus ses petites lunettes), moi perso, je préfère éviter si j’peux…

La dernière solution consiste à tout engloutir et jeuner 3 jours, … Possible. Tout comme le fait de mettre ces principes entre parenthèses pour la journée mais si comme moi  ça vous fait trop mal au coeur. Vous savez ce qu’il vous reste à faire.